Déchirant en silence les derniers souvenirs,

Comme une vague qui s’élance et le temps d’un soupire,

Se meurt et s’élance dans les rêves, dans l’avenir.

 

Alors tout de douleur contenu il se lève,

La critique cinglante qui marque dans la sève,

Les pensées irréelles, qu’un homme retient du rêve.

 

Dans le silence d’une âme, déchiré par les mots

La lame qui revient comme on frappe à nouveau,

Et le visage stoïque du corps inhabité,

Laisse l’âme en souffrance sous un vent : vérité.

 

Réfugiant en silence les lambeaux d’un présent,

Dans un rêve idéal qui affronte le temps,

Il recrée le fou, marionnette démembré

Par la douleur présente d’une âme déchirée …

 

Qui a raison ? Le fou et son rêve ? Où l’être qui ne vois que le monde ?