Une envi, comme un rêve, qui tournoi et qui danse,

Souvenir d’un instant qui ne prononce silence,

La plume sur le papier qui touche l’esprit chaud,

Qui frappe ce qui était, qui y glisse comme l’eau,

Elle y  laisse sa marque, son essence, son souvenir,

Et derrière tout cela, seule l’âme d’un sourire.

Une envi, comme un rêve, qui tournoi et qui danse,

Comme le souvenir d’un passé ou d’une science,

Quelques mots déclenchant, quelques mots d’une muse,

Une histoire, de l’amour, un sentiment qui fuse.

Le miroir rebriser, le bouclier en feu,

Et le cœur transpercer par les flèches d’un dieu,

Tout mon sang sur le sol mais le sourire aux lèvres,

Les échardes dans mon corps mais le rêve comme sève.

Tout est là, tout s’envol tel des ailes de papier,

Comme un son dans les airs, une parole murmurée,

Comme un monde qui décolle, le souvenir d’un rire,

Le temps est revenu, j’avais envi d’écrire.

Et porter en ce monde ne seraisse que mon rire,

Me lever un instant avant même de mourir,

Comme une danse tournoyante avant de tout finir,

Perdu sur le papier, j’avais envi d’écrire.