Ouvert, respirant sous les cieux de mort, il apprend,
Il regarde la douleur, luit dans les nuages,
Il vie, vie comme jamais ne vie et dans le silence sent,
Sang qui tourne et la vie, la mort, la rage.

Image d'un souvenir dont les bords s'écoule,
Image d'une douce brise qui se drape de rouge,
Enfin ouvert au vent il laisse entrer en lui,
Visité par la mort, la vie qui dans l'ombre s'enfuit.

Alors, touchant du doigt ce que l'homme appelle cieux,
Il laisse les larmes vivres et son silence aux dieux.
Dans un souffle, comme un rêve, sous la lune éternelle,
Il comprend l'ignorance, le combat même qu'elle mène.

Et le savoir trop tard, extirpé du néant,
Par la lame qui luit recouverte de son sang,
Pulse sans le silence, comme aveux de faiblesse,
Montre ce qui est dut, et ceux qu'au monde il laisse.

Alors sourire ou larme ne peuvent le retenir,
Il a choisit avant, sans connaissance, l'avenir,
A marquer de son sang la fin du livre blanc,
Et le nom en écho, d'un livre, rejoint le vent,
Qui murmure sur une stèle ce que les hommes écrivent,
Le patronyme d'un homme qui ne savait plus vivre.