Silence
Ouvert, respirant sous les cieux de mort, il apprend,
Il regarde la douleur, luit dans les nuages,
Il vie, vie comme jamais ne vie et dans le silence sent,
Sang qui tourne et la vie, la mort, la rage.
Image d'un souvenir dont les bords s'écoule,
Image d'une douce brise qui se drape de rouge,
Enfin ouvert au vent il laisse entrer en lui,
Visité par la mort, la vie qui dans l'ombre s'enfuit.
Alors, touchant du doigt ce que l'homme appelle cieux,
Il laisse les larmes vivres et son silence aux dieux.
Dans un souffle, comme un rêve, sous la lune éternelle,
Il comprend l'ignorance, le combat même qu'elle mène.
Et le savoir trop tard, extirpé du néant,
Par la lame qui luit recouverte de son sang,
Pulse sans le silence, comme aveux de faiblesse,
Montre ce qui est dut, et ceux qu'au monde il laisse.
Alors sourire ou larme ne peuvent le retenir,
Il a choisit avant, sans connaissance, l'avenir,
A marquer de son sang la fin du livre blanc,
Et le nom en écho, d'un livre, rejoint le vent,
Qui murmure sur une stèle ce que les hommes écrivent,
Le patronyme d'un homme qui ne savait plus vivre.
L'arbre et la clef
Tourne le vent, danse et soulève la neige,
Dévoile cette glace qui à leurs yeux protèges,
Donne-lui donc la clef qu’elle avait prit d’elle-même,
Montre-lui donc la chair où la graine se sème.
Elle a déjà germé, elle est encore présente,
Déchirant la douleur, un sourire qui la hante,
Un passé trop présent dans les racines profondes
De ce qui pourrait être le cœur de l’arbre monde.
Et les mains sur la glace qu’elle passe avec douceur,
Elle en nourrit la graine, lui donnant sa chaleur,
Murmurant à la chaire elle lui coule le rêve,
Et abreuvant les feuilles elle réchauffe la sève.
Elle a ouvert l’armure comme on ouvre une porte,
Sans frapper, sans violence, soulevant la chaine morte.
Elle y a vue des fleurs que je ne connaissais,
Elle a vue une beauté que je n’apercevais.
Elle m’a donné sa clef et elle a pris la mienne,
Elle a nourrit ma graine, moi j’ai semé la sienne.
Un bel arbre de feu qui brule dans nos chaires,
Un amour si présent que jamais ne se perd.
Je l’aime.
Corvus Nacri
J'avais envit d'écrire
Une envi, comme un rêve, qui tournoi et qui danse,
Souvenir d’un instant qui ne prononce silence,
La plume sur le papier qui touche l’esprit chaud,
Qui frappe ce qui était, qui y glisse comme l’eau,
Elle y laisse sa marque, son essence, son souvenir,
Et derrière tout cela, seule l’âme d’un sourire.
Une envi, comme un rêve, qui tournoi et qui danse,
Comme le souvenir d’un passé ou d’une science,
Quelques mots déclenchant, quelques mots d’une muse,
Une histoire, de l’amour, un sentiment qui fuse.
Le miroir rebriser, le bouclier en feu,
Et le cœur transpercer par les flèches d’un dieu,
Tout mon sang sur le sol mais le sourire aux lèvres,
Les échardes dans mon corps mais le rêve comme sève.
Tout est là, tout s’envol tel des ailes de papier,
Comme un son dans les airs, une parole murmurée,
Comme un monde qui décolle, le souvenir d’un rire,
Le temps est revenu, j’avais envi d’écrire.
Et porter en ce monde ne seraisse que mon rire,
Me lever un instant avant même de mourir,
Comme une danse tournoyante avant de tout finir,
Perdu sur le papier, j’avais envi d’écrire.
Tyr
Un avatar, une dessin de crayon, une obligation vue que je n'ai plus de dessin de coeur à poser en ce moment ... Et pas besoin d'hurler. Je vasi arrèter de dessiné en douceur, le rêve de tout barde non ? Pour les info c'est une goule magicien des ombres qui ne cherche qu'a s'amusé et à vivre ce qui n'est pas gagner.
Rêvesource
Un regard sur le monde qui se dévoile : nouveau,
Un rêve qui se sonde, qui s’observe, qui se vaut ?
Alors que tout revient, se pose sur les lèvres,
Douceur d’un miel perdu et d’un cœur qui s’élève.
Alors les yeux se rouvrent, éblouies de lumière,
Elle retient votre esprit, et votre corps enserre,
Pourtant la douce prison ne voudrait pas de clef,
Juste un mot, infini, douceur, éternité.
Tout ce monde dans des yeux, océan vert et bleu,
Un regard que l’on pose, que l’on garde, que l’on veut :
Tout est là, un instant, quand ses yeux dans les vôtres
Perdent le sens du temps et ne pense que notre.
Un bonheur qui s’éveille comme un monde qui se crée,
Et ses yeux comme soleil elle dessine à la craie.
Un regard, un baiser, une caresse et l’oubli,
Le monde est une merveille et la vie ressurgie.
Collier
Je haie cette idée ...
Enfer
Shrone et Anumati
Pour ceux qui connaissent les deux protagonistes le dessin est affreux, pour les autres il peux peux être rendre quelque chose... En tout cas je suis content.
CROC MEUGNONNN
Aujourd'hui, j'ai pété mon cable ... Je ne sais pas vraiment pourquoi mais depuis quelque temps je suis encore plus contant que d'habitude (oui dure ... Mais je l'ai fais ! ) et j'ai même sorti un dessin que je voulais faire depuis longtemps ... J'espère qu'il vous plaira :








