Libre esprit qui se lève pour n’en jamais finir,

Corps en vie qui paresse et ne veux plus sourire,

Douleur qui vous transperce, le souvenir d’un rire,

D’un espoir, d’une finesse, d’un rêve ou bien d’une ire.

Colère d’homme ou de dieux qui vous vide de vos rêves,

Qui vous rend triste et sombre, qui brise même la trêve.

Colère d’homme ou de dieux qui en vous fait le vide,

Qui le votre cœur déchire et votre âme lapide.

Confiance trahie par ceux qui tenaient votre cœur,

Douleur de n’entendre, de ne faire le bonheur,

Toujours là en silence, à ne plus vivre que d’autre,

Car si l’on vie pour soit la haine devient votre.

Toujours là en silence à regardé sa vie,

A se demandé même si l’âme lui sourit,

Si le bonheur peut prendre racine ou même vie,

Par delà la douleur, souffrance d’être trahie.

Choisir de ne pas en vouloir, s’imposé l’oublie,

Mais être déchiré, amoindrit affaiblie.

Il a aimé trois fois et une fois c’est détruit,

A aimé un rêve, une confiance trahie…

Il remercie encore tout ceux qui l’on tenu,

L’on fait sourire un jour, et puis la nuit venu,

Rêvé d’eux ou de rien comme le voudrais le monde,

Il remercie tout ceux, qui l’on vue, une seconde.

Le temps de vivre un rêve, le temps d’être lui-même,

Autre chose que celui qu’on a crée, qu’on sème,

Pour récolté les fruits de qu’on a détruit,

Il faut bien plus qu’un monde, qu’un rêve et qu’une vie.

Tous ses mots vivent du vide qui prit naissance en lui,

Qui déchira son cœur et le fit noir de suif,

Vide qui voudrais bien un jour se résorbé,

Autrement qu’en silence, par un rêve touché.

Mais il est seul enfin, il regarde les étoiles,

Celles qui naissent de ses rêves et l’enferment dans leurs toiles,

Celles qui font qu’il est là et que toujours il vie,

Celles qui font qu’il rêve et qu’encore il sourit.