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Assit guettant le vent, assit guettant le temps,
Il observe le monde, il regarde les sangs,
Celui de son coeur coule, celui de la terre fuit,
Mais là bas elle luisent, et lui il sourit.

Il a sentit un feu, celui de l'etincelle,
Et le barde sourit à une femme si belle,
Le solitaire regarde cette muse d'une autre,
Il murmure dans le vent, un rêve, une paix. Apôtre.

Les lettres forment des rêves pour celle qu'il ne connait,
Il lui rêve du bonheur, un amour qui nait,
Une trêve partagé, une bulle pour deux âmes,
Un amour d'acier, à l'épreuve des lames.

"Vie petite demoiselle et meurt comme tu mens,
A jamais parmi nous, surplombant les hautemps,
Trouve donc ton bonheur dans ce monde ou un autre,
Ecoute donc le vent et tu sera des notres.

Si tu veux l'aide du barde toi qui ne ment jamais,
N'esite pas et parle, pour toi j'accourerais,
Tu fait partie des rêves qu'un jours à fait le vent,
Muse d'un homme, une trêve, femme inscrite dans le temps."