Vent qui tourne et qui rêve, sans fin,
Être de sang, être de sève, serein,
Il observe, il attend, il écoute le vent,
Il observe en silence, il attend sont temps.

Cœur qui bat à un rythme effréné,
Cœur qui s’ébranle à sa seule pensée,
Mais il commence à s’y faire, elle l’a oublié,
Mais il commence à s’y faire et à avancé.

Relent d’espoir qui le prend et l’assaille,
Comme toujours il se laisse envahir, et son âme le tiraille :
Douleur d’une lame qui veux se séparé,
Pour avoir trop souffert, avoir trop chauffé.
Douleur d’un barde qui voudrais la gardé,
Et puisé dans ce rêve au parfum de douleur.

Muse d’un cœur, âme d’un barde, rêve,
Pour toujours, du silence, elle a posé la trêve,
Mais déjà le vent chante, déjà la vie revient,
Pourtant d’un mot, d’un silence, son cœur elle retient.

Cœur brulé par deux fois qui commence à s’ouvrir,
Âme brulé par deux fois qui a peur de mourir,
Peur du silence, des sorts qui règnent en lui,
Odeur de solitude, comme un rêve, elle luit.

Être de sang, être de sève, serein,
Maitre d’un corps, vassal d’une âme, il n’a sonné la fin,
Le monde continu, il avance vers la vie,
Malgré les flammes qui le brulent, toujours il sourit.

Il ne sait si le cœur un jour reprendra feu,
Il ne sait si le monde répondra à ses vœux,
Une des deux anciennes flammes pourrait reprendre ses droits,
Une des deux étincelles pourrait poser sa loi,

Un nouveau pas, il regarde le vent,
Un nouveau pas, il écoute son sang,
Sang qui se répand de sa blessure, son cœur,
Sang qui se répand, il marche, affronte ses peurs.

La douleur est là mais la sève vie d’espoir,
Il avance d’un pas, il brule de la voir,
Il s’éloigne de ses flammes qui ne veulent de lui,
Il s’éloigne de ses rêves et les gardes en amies.

Toujours il marche, dans ses cheveux passe zéphyr,
Toujours il marche, et cela semble suffire.
Il hurle à la nuit, à la lune sa seul harde,
Il dessine, il écrit, mais restera-t-il barde ?