Tout à un début, et le début est toujours long ... dans aucune mytologie le début n'est apparut ... alors même pour les bardes il leur faut du temps pour dessiné une bannière. J'ai commencer ce long travaille ce matin, mais c'est loin d'être finit. Aujourd'hui viendra donc un autre poème qui parle des deux flammes auxquelles je me suis brulé :

Reflection, vie et rêve :

Cœur qui voit renaitre une flamme oubliée,
Homme qui avait crue son cœur fermé,
Etre qui ne sait et laisse le silence régner,
Etre déchiré, cœur tranché, âme divisé.

Tout s’effondre, du jour, toujours renait l’ombre,
Le cœur s’emballe et de la vie nait le sombre,
Survit, il ne sait, il essaye, souffrance,
Son âme regarde le ciel, le lointain, absence.

Plus rien n’est sur, plus aucun savoir,
Juste des mots sur le papier, sans aucun pouvoir.
Si l’ancienne flamme l’attire le fil est lame,
Car le silence retient toujours son âme.

Il a peur de ce mot qu’il aimerait entendre dire,
Il a peur de ce vide qui l’a tant fait souffrir,
Il a peur d’être seul, à nouveau, sans silence,
Juste un oublie, à ses coté, une absence.

Cette peur qui remonte l’empêche de faire un pas,
Cette douleur si présente, il aimerait entendre sa voix.
Entendre son fil résonner de celle qui le retient,
Ecouter et parler, apprendre ce qui le tient.

Mais il est las, il ne sait, tout se retourne dans l’esprit
A cette danse macabre de souffrance, il sourit,
Il ne sait mais ne se lasse, toujours il réfléchit,
Il remue la douleur car il cherche sa vie.

Il sourit à la tempête de son esprit,
Il aime, il le sait, mais se demande qui.
Non il sait, il apprend, il connait,
Car tant qu’une si belle flamme luit, l’autre se tait,
Pourtant elle revit, juste pour quelques secondes,
Et le silence d’un mot fait le silence du monde.

Absent, il hume l’aire et il sourit au vent,
Oublie, il tait son monde et regarde son temps.
Sur le papier, des mots se déposent, sa réflexion,
Dans son esprit, il hésite encore sur son action.
Toujours il espère voir se briser la trêve,
Toujours car il vie par son âme, le rêve.